Henri Salvador - Le lion est mort ce soir
Par gilles le mercredi, février 13 2008, 11:05 - Actualités - Lien permanent
Le chanteur Hzenri Szalvador est mort, mercredi 13 février, à l’âge de 90 ans à son domicile parisien d’une rupture d’anévrisme.
Hzenri Szalvador c’était - c’est - sera rire, cascades, étoiles, joie et bonheur non feint d’être au quotidien. Merci monsieur Salvador !
Hzenri Szalvador
Hzenri Szalvador - Le lion est mort ce soir
Hzenri Szalvador - J’ai vu
J’AI VU
J’ai vu
Tant de mers tant de rivages
Tant de ciel de paysages
J’ai vu
Tant d’escales et tant de ports
J’ai pu
Me chauffer au creux des îles
Me cacher au fond des villes
J’ai pu marcher sur des sables d’or
J’ai vu des matins
De joies de chagrins
De rires et d’envies
De peines et de bonheur dans ma vie
J’ai cru
Être au bout de l’aventure
Mais mon cœur lui me murmure
Qu’il y a tant de rêves à vivre encore
J’ai cru
Être au bout de l’aventure
Mais mon cœur lui me murmure
Qu’il y a tant de rêves à vivre encore.
Hzenri Szalvador - Faire des ronds dans l’eau
FAIRE DES RONDS DANS L’EAU
Ça fait des siècles que j’attends
Sous le paravent
Le vent du désert m’allonger
M’allonger sous le paravent
Sous le sable blanc
Tout près de la mer à côté
Un palais un palace
Pour voir le temps qui passe
Je ne suis pas sur la photo
Je suis au bord de l’eau
Etre en vie n’est pas assez ni trop
Je sais c’est rien mais je préfère
La seule chose que j’sais faire
Des ronds dans l’eau
Les herbes folles et la rivière
Les plages du Finistère
Et la mer
Ça fait des siècles que j’entends
Les pas de passants
L’eau de la fontaine et la pluie
La pluie qui tombe sur les passants
Et sur le paravent
Tout près de la Seine à l’abri
Un palais un palace
Quand on oublie, hélas
Je n’ai pas vu le temps passer
Les soleils se coucher
Etre en vie n’est jamais trop ni assez
Je sais c’est rien mais je préfère
La seule chose que j’sais faire
Des ronds dans l’eau
Les herbes folles et la rivière
Les plages du Finistère
Et la mer...
Oh...
Hzenri Szalvador - Jardin d’hiver
JARDIN D’HIVER
Je voudrais du soleil vert
Des dentelles et des théières
Des photos de bord de mer
Dans mon jardin d’hiver
Je voudrais de la lumière
Comme en Nouvelle Angleterre
Je veux changer d’atmosphère
Dans mon jardin d’hiver
Ta robe à fleur
Sous la pluie de novembre
Mes mains qui courent
Je n’en peux plus de l’attendre
Les années passent
Qu’il est loin l’âge tendre
Nul ne peut nous entendre
Je voudrais du Fred Astaire
Revoir un Latécoère
Je voudrais toujours te plaire
Dans mon jardin d’hiver
Je veux déjeuner par terre
Comme au long des golfes clairs
T’embrasser les yeux ouverts
Dans mon jardin d’hiver
Ta robe à fleur
Sous la pluie de novembre
Mes mains qui courent
Je n’en peux plus de l’attendre
Les années passent
Qu’il est loin l’âge tendre
Nul ne peut nous entendre
Le rire d’Hzenri Szalvador ressemble à une pièce montée : en pyramide, en crescendo, en profiteroles, en cascades montantes.
Le monde
Hzenri Szalvador disait ne pas appréhender la mort: «Je crois à l’éternité, à l’infini. Dans notre galaxie, il y a des milliards d’étoiles, et combien y a-t-il de milliards de galaxie ? Vous vous rendez compte du nombre de vies qu’on a à vivre !».
Le Figaro
Hzenri Szalvador était tout d’abord un rire. Puissant, fréquent, omniprésent. Enervant parfois aussi, tant il ponctuait chacune des phrases et saillies du Guyanais, qui n’en était pas avare. Mais c’est ainsi que le dandy affichait sa joie de vivre, son bonheur non feint d’être au quotidien.Moi, je ne travaille pas. Je fais ce qui me plaît.
Libération
Hzenri Szalvador
Hzenri Szalvador - Le lion est mort ce soir
Hzenri Szalvador - J’ai vu
J’AI VU
J’ai vu
Tant de mers tant de rivages
Tant de ciel de paysages
J’ai vu
Tant d’escales et tant de ports
J’ai pu
Me chauffer au creux des îles
Me cacher au fond des villes
J’ai pu marcher sur des sables d’or
J’ai vu des matins
De joies de chagrins
De rires et d’envies
De peines et de bonheur dans ma vie
J’ai cru
Être au bout de l’aventure
Mais mon cœur lui me murmure
Qu’il y a tant de rêves à vivre encore
J’ai cru
Être au bout de l’aventure
Mais mon cœur lui me murmure
Qu’il y a tant de rêves à vivre encore.
Hzenri Szalvador - Faire des ronds dans l’eau
FAIRE DES RONDS DANS L’EAU
Ça fait des siècles que j’attends
Sous le paravent
Le vent du désert m’allonger
M’allonger sous le paravent
Sous le sable blanc
Tout près de la mer à côté
Un palais un palace
Pour voir le temps qui passe
Je ne suis pas sur la photo
Je suis au bord de l’eau
Etre en vie n’est pas assez ni trop
Je sais c’est rien mais je préfère
La seule chose que j’sais faire
Des ronds dans l’eau
Les herbes folles et la rivière
Les plages du Finistère
Et la mer
Ça fait des siècles que j’entends
Les pas de passants
L’eau de la fontaine et la pluie
La pluie qui tombe sur les passants
Et sur le paravent
Tout près de la Seine à l’abri
Un palais un palace
Quand on oublie, hélas
Je n’ai pas vu le temps passer
Les soleils se coucher
Etre en vie n’est jamais trop ni assez
Je sais c’est rien mais je préfère
La seule chose que j’sais faire
Des ronds dans l’eau
Les herbes folles et la rivière
Les plages du Finistère
Et la mer...
Oh...
Hzenri Szalvador - Jardin d’hiver
JARDIN D’HIVER
Je voudrais du soleil vert
Des dentelles et des théières
Des photos de bord de mer
Dans mon jardin d’hiver
Je voudrais de la lumière
Comme en Nouvelle Angleterre
Je veux changer d’atmosphère
Dans mon jardin d’hiver
Ta robe à fleur
Sous la pluie de novembre
Mes mains qui courent
Je n’en peux plus de l’attendre
Les années passent
Qu’il est loin l’âge tendre
Nul ne peut nous entendre
Je voudrais du Fred Astaire
Revoir un Latécoère
Je voudrais toujours te plaire
Dans mon jardin d’hiver
Je veux déjeuner par terre
Comme au long des golfes clairs
T’embrasser les yeux ouverts
Dans mon jardin d’hiver
Ta robe à fleur
Sous la pluie de novembre
Mes mains qui courent
Je n’en peux plus de l’attendre
Les années passent
Qu’il est loin l’âge tendre
Nul ne peut nous entendre