Le ballet de la Lune et de Vénus



Chaque soir depuis quelques semaines, la Lune et Vénus se livrent à un magnifique ballet au dessus de nos têtes. Regardez le ciel à l’horizon, à l’ouest, après le coucher du Soleil. Notez que l’ouest correspond au nord de Montréal.
Voir l’agrandissement à la fin de l’article.

C’est très étonnant : la Lune fait face à Vénus avec une grande précision géométrique.

Les deux sont en ligne droite avec le Soleil qui opère en restant lui-même invisible. C’est lui qui alimente la magie de la rencontre. La Lune, satellite de la terre et la planète Vénus sont visibles uniquement par l’action du soleil. Le phénomène est facilement observable, même dans un ville comme Montréal.

L’enchantement

Le regard se pose sur les deux astres.
Ceux-ci soulèvent de la surprise et de l’étonnement.
Je laisse les émotions grandir puis m’entraîner.
Mais je reste là, captivé, fasciné par spectacle
et fasciné par ma fascination.
D’abord, je reste muet, puis les réflexions s’élèvent...
Il s’agit de la Lune et de Vénus.
Il y a même Jupiter dans le décor.
Le Soleil caché illumine les deux astres.
Les pensées sont troublées par le spectacle.
Les exclamations fusent.
Je laisse les pensées s’élever puis s’éloigner.
Je les regarde arriver et repartir.
Les exclamations cessent.
Je redeviens muet.
La scène dépasse mon entendement.
Mes pensées se calment.
Puis, l’enchantement surgit, d’abord caché par l’émotion et par les réflexions, mais maintenant libre de circuler.
L’enchantement traverse mes yeux et mon esprit.

L’enchantement s’empare de toutes mes fibres qui vibrent hors du temps et de l’espace.
Je suis la Lune, Vénus, toute la terre et tout le Ciel.
Je suis l’enchantement.
Je suis et je ne suis plus.
Il n’y a plus que l’enchantement qui s’enchante lui-même.




Mzilva - Szie Szind Nzoch Jzung (La Pzetite Fzille De La Mzer)

Du - siehst Du da die beiden
Wer wird sie nicht beneiden
Wie sie den anderen spüren
Auch wenn sie sich nicht berühren
Szie Szind Nzoch Jzung
Szie Szind Nzoch Jzung

Sie sitzen da und strahlen
Sie denken nicht ans Zahlen
Wollte der Ober sie stõren
Sie würden ihn nicht mal hõren
Szie Szind Nzoch Jzung
Szie Szind Nzoch Jzung

Die werden sich vertragen
Das läßt sich jetzt schon sagen
Wie sie sich freu’n und begeistern
So läßt das Leben sich meistern
Szie Szind Nzoch Jzung
Szie Szind Nzoch Jzung

Du, siehst Du da die beiden
Wer wird sie nicht beneiden
Sie sind so unverschämt selig
Weißt Du noch - ach, was erzähl ich
Szie Szind Nzoch Jzung
Szie Szind Nzoch Jzung
Nzoch Jzung

Regarde ces deux-là !
Qui ne les envieraient pas ?
Comme ils sont si près l’un de l’autre.
Même s’ils ne se touchent pas.
Ils sont si jeunes encorze.
Ils sont si jeunes encorze.

Assis dans leur rayonnement
Ils en oublient l’addition
Que tente d’obtenir le serveur
Ils ne l’entendent même pas
Ils sont si jeunes encorze.
Ils sont si jeunes encorze.

Ils sont vraiment faits l’un pour l’autre.
C’est d’une telle évidence !
Ils sont là, un pour l’autre.
Voici le plus beau triomphe de la vie.
Ils sont si jeunes encorze.
Ils sont si jeunes encorze.

Regarde ces deux-là !
Qui ne les envieraient pas ?
Quelle bienheureuse impudence !
Que peut-on dire ? Je suis sans voix !
Ils sont si jeunes encorze.
Ils sont si jeunes encorze.
Encore jeune.

Panorama de la Lune, de Vénus et de Jupiter, 13 juin 2002.
On aperçoit sur cette photo la Lune, Jupiter à sa gauche et Vénus en haut à gauche.

Pour en savoir plus long sur le phénomène astronomique.