Le Silence

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La pratique du Silence est à l’image de la pratique du taïjiquan.

Le véritable Silence n’est pas l’absence de bruit. Sans existence, le Silence ne peut être trouvé par aucun moyen, aucune méthode, aucune technique. Le Silence ne peut non plus être trouvé par la pensée, par l’action, par l’effort ou par le désir. Il ne peut pas plus être trouvé par l’arrêt des pensée, la cessation de l’action, la suppression des efforts ou la fin des désirs. Évoquer le Silence revient à invoquer l’inconnaissable. Nous ne pouvons toucher le Silence, c’est lui qui nous touche. Nous avons tous fait cette expérience qui n’est pas une expérience. Quelquefois on en conservent encore des traces.

Il n’y a pas de chemin qui mène au véritable Silence qui à l’instar de la foudre frappe sans prévenir.

Le Silence frappe comme la foudre. Pratiquer le taïjiquan revient à "sortir durant l’orage"... avec le danger d’électrocution en moins.

À défaut d’aller vers le véritable Silence nous pouvons toujours "sortir durant l’orage", fréquenter les silences « relatifs », arrêter de courir, sortir du tumulte, tel que marcher dans la nature, flâner dans la nuit ou faire du taïjiquan.


Mais, ces explications sur le Silence étaient-elles vraiment nécessaires ?
 

Le silence, ce n’est pas la cessation du bruit; le silence, ce n’est pas l’arrêt du vacarme incessant de l’esprit et du cœur : ce n’est pas le produit ni le résultat du désir, pas plus qu’un effet de la volonté. Krishnamurti
 




Merci à Nikolay Rayvich pour la vidéo.
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