Sur les trace du Yéti au Tibet

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Mes oreilles rougissent devant le tintamarre médiatique contre les « méchants Chinois » qui occupent le Tibet. Ma boîte à courriel croule sous le poids des pétitions pour le boycott des Jeux olympiques. Le Dalaï-Lama, dont raffolent les médias, a l’air d’un joli papillon qui voltige de ci de là en lançant des œillades et de charmants « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ! ».

« Mon rêve est que le plateau tibétain entier devienne un lieu de refuge libre où l’humanité et la nature pourraient vivre en paix dans un équilibre harmonieux. Ce serait un endroit où des gens du monde entier pourraient venir chercher le vrai sens de la paix en eux-mêmes, loin de la tension et de la pression du reste du monde. Le Tibet pourrait en fait devenir un centre créatif pour la promotion et le développement de la paix ». Sa Sainteté le XIVe Dalaï-Lama (Conférence d’oslo lors de la remise du prix Nobel de la Paix, le 11 décembre 1989 à Oslo).

Avant 1959, le Tibet était gouverné par une théocratie féodale, dirigée par les grands propriétaires terriens et les prêtres. La majorité de la population était constituée de serfs ou de paysans, avec une minorité d’esclaves. Une justice sommaire et partiale était rendue par le seigneur ou le lama, incluant la torture et la mutilations. Depuis 1642, depuis le cinquième Dalaï-Lama jusqu’à votre départ, Monsieur le quatorzième Dalaï-Lama, le Tibet était opprimé par vous et vos semblables. Comment croire à votre « lieu de refuge libre où l’humanité et la nature pourraient vivre en paix dans un équilibre harmonieux » ?

Le Tibet a été occupé par l’armée britannique entre 1904 et 1908, puis par la Chine depuis 1949. Le Dalaï-Lama, qui représente l’ancienne théocratie féodal, prétend qu’il veut « le bien » du peuple tibétain. Avec la complicité les grandes nations dont le Canada, l’Angleterre a occupé le Tibet en conservant pour « son bien » la théocratie féodale. Toujours pour « le bien » du Tibet, la Chine a remplacé la théocratie féodale par une dictature communiste qui a probablement amélioré le sort du peuple tibétain. Quand on écoute les uns et les autres, il est difficile d’être contre la vertu, mais si on regarde les faits et l’Histoire, si on va au delà des beaux discours, il n’y a pas « les bons » d’un côté et « les méchants » de l’autre.

Je compatis avec le peuple du Tibet, lourdement opprimé par son élite, par l’Angleterre et par la Chine, toutes œuvrant pour « son bien ».

On oublie trop facilement aussi, preuves et textes à l’appui, que le Dalaï-Lama (guéloupa) n’est que le chef, hiérarchiquement, temporel alors que le Panchen-Lama (ou Tachi-Lama) considéré comme une réincarnation du bouddha Amitâbha), autorité instaurée par le Dalaï-Lama lui-même, est, lui, le véritable chef spirituel.

Alors, ya-t-il une véritable vie religieuse au Tibet?

Je dois répondre que non.

Eh quoi, direz-vous ? Que signifient donc ces immenses monastères dont certains abritent plus de dix mille moines? Pourquoi ces ermites, dont vous nous parlez dans vos livres, qui vivent dans des cavernes sur les hautes montagnes, plongés dans de continuelles méditations? Ne sont-elles pas des manifestations de la religion?

Je réponds que non ! Au Tibet, la religion est du ressort de la magie ou de la recherche philosophique et psychologique. Tous les rites tibétains sont à tendance magique. Il en est de très naïfs comme il en est de très subtils... Chercher à contraindre le Dieu ou le démon est un acte de magie. Se mesurer avec un dieu ou essayer d’en faire son serviteur n’a rien de la prière et ni rien de religieux... Une grande quantité de rites tibétains ont pour but d’obtenir d’une manière ou d’une autre, pour un bénéfice personnel d’abord, puis éventuellement altruiste, le concours de personnalités extrahumaines. Du moins, c’est ainsi que la plupart des tibétains comprennent ces rites.

Tous les tibétains se disent bouddhistes et croient qu’ils le sont, quelles que soient les déformations qu’ils ont pu faire subir à la doctrine du Bouddha et alors même qu’ils professent des opinions et s’adonnent à des pratiques formellement condamnées par le Bouddha...

Alexandra David-Neel

Tout sur le Bouddhisme tibétain, par un expert en la matière.
 

SUR LES TRACE DU YÉTI AU TIBET
Le Yéti ou « abominable homme des neiges » est une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises. Il est appelé migö (prononcer « migou ») au Tibet. Il se cache aussi sous plusieurs noms tels que « théocratie féodale », « impérialisme britannique » ou « communisme chinois ». Malgré ses nombreux déguisements et ses nombreux sourires, le Yéti est facile à reconnaître par les traces de désolation qu’il laisse derrière lui.

Pour aller plus loin que le téléjournal, les grands journaux et l’opinion dominante, voici d’autres opinions qui contrastent avec la brume de la propagande officielle, les flots de la désinformation dominante et l’océan de la paresse médiatique. Je n’endosse pas nécessairement ces opinions, car elles sombrent quelquefois dans les excès contraires à ce qu’elles veulent dénoncer, mais ils ont l’avantage de nous montrer un autre côté à la médaille.

Malgré ses nombreux déguisements et ses nombreux sourires, le Yéti est facile à reconnaître par les traces de désolation qu’il laisse derrière lui.

VOUS DEVENEZ TOUS GAGAS QUAND IL S’AGIT DU TIBET - Pierre Foglia
http://www.cyberpresse.ca/article/20080327/CPOPINIONS05/803270576/6730/CPACTUALITES

  • Le Tibet, c’tu du sport? En tout cas, c’est assez formidable de voir comme vous devenez tous gagas quand il s’agit du Tibet. J’entends des baptisés de la religion catholique qui ne seraient pas foutus de réciter un Notre-Père mais qui discourent couramment et mieux que Richard Gere sur la 14e réincarnation de bodhisattwa, sur le véhicule de diamant, et sur quelques autres niaiseries lamaïstes devant lesquelles, moi, rationaliste et laïc, je suis censé me prosterner comme devant une grande découverte, mettons l’invention de la brouette.
  • La burqa, non mais quelle honte! Sont-ils assez obscurantistes, ces musulmans? Tandis que les incantations et les visualisations du tantrisme tibétain, holà madame chose, ça, c’est de la spiritualité, pis sont-tu assez cutes avec leurs petits bonnets jaunes?
  • Je serais plus sensible au prêchi-prêcha du dalaï s’il était moins subventionné par les mouvements religieux de la droite américaine, si on le voyait moins souvent avec Bush, s’il n’avait pas déjà pris la défense d’Augusto Pinochet, s’il n’avait pas été employé longtemps par la CIA (documents rendus publics par le département d’État en 1998).
  • Je serais plus sensible à un discours qui ne nous prendrait pas pour des valises en nous racontant qu’avant les Chinois, le Tibet était un paradis. La vérité, c’est qu’avant les Chinois, le Tibet était pauvre comme la gale, et intégriste comme n’importe quelle autre théocratie, les lamas étaient très riches et les paysans crevaient de faim. Depuis l’occupation par les Chinois, les paysans crèvent toujours de faim et les lamas sont persécutés. C’est pas une raison pour nous raconter des conneries sur avant.
  • Je serais plus sensible à l’appel d’un boycottage si l’insurrection n’était pas téléguidée par des prosélytes bouddhistes européens et nord-américains qui ont commandé aux Tibétains une insurrection clés en main, marquée du sceau olympique avec, en sport de démonstration, le lancer du moine.

 


« BOUDDHISME NON AUTORISÉE », UNE BIOGRAPHIE DU PLUS MÉDIATIQUE DES TIBÉTAINS TENTE D’EXPLIQUER LES MYSTÈRES QUI L’ENTOURENT
http://archives.lematin.ch/LM/LMS/-/article-2003-09-1189/bouddhisme-non-autorisee-une-biographie-du-plus-mediatique-des-tibetains-tente-d-expliquer-les

 

  • Le dalaï-Lama, de la lignée Gélougpa (bonnet jaune), est un chef politique et non un chef spirituel, titre qui est dévolu au seul Panchen-Lama, supérieur du monastère de Tashi-Lumpo.

LES CONTES DE FÉE DU TIBET
http://conspiration.cc/sujets/religion/conte_fee_tibet_labruyere.html

 

  • Les médias présentent mes compatriotes comme de purs esprits occupés de métaphysique, mais bien au contraire, c’est un peuple de fiers guerriers dont l’histoire n’est faite que de luttes entre clans opposés. Les princes des clans et les abbés des monastères se sont toujours fait la guerre pour la suprématie. l’un appelant la Chine à l’aide et l’autre utilisant les Mongols, si bien que nos voisins ont toujours pensé qu’ils étaient chez eux au Tibet.
  • Le titre de Dalaï-Lama existe seulement depuis la fin du 16e siècle. C’est le descendant de Gengis Khan, Altan Khan qui le décerna à Gyamtso dont le nom signifie « océan ». Ce qui se dit Dalaï en langue mongole. C’est donc un titre honorifique mongol... Le premier Dalaï Lama fut nommé par les Mongols pour bons et loyaux services… Le titre de Dalaï Lama est une récompense de guerre.
  • Il n’y a pas de nation tibétaine en exil puisque l’autorité réelle (le Panchen Lama) est restée sur place aux commandes du pays, lequel est toujours un protectorat de la Chine, selon un accord reconnu par les grandes nations.

LA VÉRITABLE HISTOIRE DU TIBET - La face cachée du Dalaï-Lama
http://www.pcr-rcp.ca/fr/arsenal/4d

 

  • Avant l’exil du Dalaï-Lama, 626 personnes possédaient 93% des terres et des richesses et 70% des yaks (les bœufs du Tibet). De ces 626 personnes, 333 étaient à la tête de monastères. Pour parvenir à enrichir ce petit pourcentage de la population, les serfs devaient travailler de 16 à 18 heures par jour!
  • Avant son exil, la famille du Dalaï-Lama contrôlait directement 27 manoirs, 36 pâturages, 6 170 serfs et 102 esclaves. Celui-ci se déplaçait sur un trône tiré par des douzaines d’esclaves, pendant que ses gardes du corps frappaient les gens à coups de bâtons afin de lui faire un passage !
  • La majorité de la population subissait l’exploitation de l’aristocratie religieuse. En 1953, six ans seulement avant l’exil de l’actuel Dalaï-Lama, « les serfs (environ 700 000 personnes sur une population totale estimée à 1 250 000) formaient la majeure partie de la population ». Ils (56% de la population) étaient considérés comme des êtres inférieurs. Le simple fait de toucher à un maître pouvait signifier le fouet pour le serf fautif. Les maîtres étaient si distants des serfs que, sur la majeure partie du territoire tibétain, ces deux classes sociales parlaient une langue différente !
  • Et tout ceci n’était rien en comparaison avec le sort réservé aux femmes. Le mot femme, en tibétain (kiemen) signifie littéralement naissance inférieure. Il était interdit aux femmes de lever le regard plus haut que la hauteur des genoux d’un homme lui faisant face, en signe de soumission!

TIBET : LEÇON DE BOUDDHISME
http://www.levif.be/actualite/monde/72-58-14792/tibet--le-on-de-bouddhisme.html

 

  • Contrairement à l’idée reçue, les Tibétains furent longtemps turbulents, attaquant la Chine à de multiples reprises, et formèrent un ensemble poreux dont les frontières occidentales étaient inévitablement calées contre l’Himalaya et les limites orientales constamment mouvantes et disputées.
  • Pendant des siècles, les lamas, supérieurs des couvents, payèrent un tribut à la Chine, jusqu’à ce que l’un d’entre eux s’octroie le titre de Dalaï-Lama, permettant à ses successeurs de concentrer les pouvoirs spirituels et temporels d’une théocratie féodale.
  • Cela n’advint qu’en 1642, et n’empêcha pas l’armée britannique, à l’origine de la première intrusion moderne, d’envahir le Tibet, entre 1904 et 1908, pour s’assurer le contrôle de ce promontoire sur l’empire des Indes. Londres négocia cette violation directement avec Pékin.
  • Après une brève indépendance, proclamée en 1913, c’est donc la Chine qui s’empare du pays des Neiges, en 1949, forçant, dix ans plus tard, l’actuel Dalaï-Lama à quitter son pays pour s’installer en Inde.

HISTOIRE DU BOUDDHISME TIBÉTAINn
http://archives.lematin.ch/LM/LMS/-/article-2003-09-1189/bouddhisme-non-autorisee-une-biographie-du-plus-mediatique-des-tibetains-tente-d-expliquer-les

 

 

  • Depuis 1959 (c’est-à-dire depuis que le Dalaï-Lama ne vit plus au Tibet), les médias ont systématiquement noirci le portrait de la Chine et mystifié le Tibet et le Dalaï-Lama, de sorte que, actuellement, après 50 ans de matraquage médiatique, la très grande majorité (pour ne pas dire la quasi totalité) des intellectuels occidentaux choisissent le Tibet contre la Chine.
  • Pour arriver à ce résultat les médias se sont servis de l’histoire pathétique du Dalaï-lama, une histoire émouvante, remuant ainsi nos archétypes les plus profonds : l’histoire d’un roi-dieu, d’un roi-père destitué de son trône par des traîtres pervers, chassé de son territoire par des démons rouges à queue fourchue et « exilé par la force des armes », comme le précisent les médias.
  • On sait fort bien maintenant que cet exil a été choisi par le Dalaï-Lama lui-même, en accord avec l’aristocratie tibétaine, les laïcs et le clergé réunis. On sait aussi que sa fuite a été organisée, préparée et financée par les Etats-Unis. Plusieurs ouvrages ont été écrits à ce sujet, non pas des ouvrages chinois, mais des ouvrages rédigés aux Etats-Unis, au Canada, en Angleterre, entre autres par des ex-agents de la CIA qui ont commandité la fuite du Dalaï-Lama, des grands lamas et de l’aristocratie tibétaine, ces mêmes agents étant présents au Sikkim pour organiser la résistance tibétaine.
  • Ces livres rendent publics les mensonges médiatiques à propos du Tibet, dont le plus tenace est le fait qu’il y a eu « 1,2 millions de morts tibétains à cause de l’occupation chinoise », chiffre qui a été démenti statistiquement et démographiquement. Ces livres rendent aussi public le soutien des Etats-Unis au Dalaï-Lama et au Tibet, même avant 1959. Une dépêche du ministère des Affaires étrangères des Etats-Unis affirme en 1956 que « le Tibet doit devenir le bastion de notre lutte contre le communisme en Asie ». Cette note exprime clairement que le représentant le plus célèbre du Tibet ait été choisi pour servir de pions dans la guerre froide menée par les Etats-Unis, principalement contre le communisme en Chine.
  • Une telle vision étatsunienne, pragmatique et futuriste à la fois, explique la présence de la CIA au Sikkim dès le milieu des années ’50. Elle explique aussi le soutien financier dont ont joui les communautés tibétaines dès leur exil (1,7 million $/an pendant les années ’60) et le Dalaï-Lama à la même époque (186 000 $/an), sans parler du soutien logistique octroyé aux mouvements pour l’indépendance du Tibet.
  • On pourrait penser qu’avec le temps, ces financements se sont étiolés, mais il n’en est rien. Ceux-ci se poursuivent de plus belle, quoique sous l’auspice d’associations aux noms plus ronflants que celui de la « CIA ». C’est ainsi que les communautés tibétaines perçoivent aujourd’hui 2 millions $/an du « National Endowment for Democraty » (organisation américaine au-delà de tout soupçon !), à quoi il faut rajouter le financement de la part de grands trusts internationaux ainsi que les nombreux privilèges dont jouissent les tibétains en exil

À QUI PROFITE LA CRISE DU TIBET ?
http://www.alterinfo.net/A-qui-profite-la-crise-du-Tibet-_a18042.html

 

 

  • Rappelons ici que le Dalaï Lama, grand « pacifiste », a reconnu dans une interview donnée au New York Times le 28 novembre 1993, que dans le cadre de la guerre froide, son frère ainsi que des centaines de résistants tibétains avaient reçu de l’argent ainsi qu’un entraînement de la CIA au Colorado.
  • De retour de Lhasa, où il a travaillé pendant une longue semaine et présent à Lhasa dès le début des émeutes du 12-13 mars, James Miles témoigne a constaté une violence sans précédent ciblant exclusivement la communauté des marchands chinois Han vivant à Lhasa, symbole du « génocide culturel » infligé contre le Tibet, ainsi que contre la minorité musulmane du peuple Hui [établie au Tibet il y a 900 ans…].
  • Les émeutiers, affirme Miles dans son témoignage, ont « attaché des foulards blancs traditionnels à tous les commerçants et hommes d’affaires 100% d’origine tibétaine. Ceux-là n’ont pas été ciblés. Par contre, tous les autres ont été la cible d’attaques violentes, de pillages et leurs biens furent jetés dans la rue et brûlés. C’était une explosion extraordinaire de violence ethnique d’une nature fortement déplaisante à voir qui a surpris plus d’un tibétain qui les regardait. »

NON A L’HYPOCRITE CAMPAGNE ANTI-CHINOISE À PROPOS DU TIBET,
OUI A UNE CHINE MULTINATIONALE UNIE ET SOCIALISTE

http://communiste17.canalblog.com/archives/2008/03/25/8465186.html

 

 

  • En réalité, à l’approche des JO, il faut s’attendre à une multitude de provocations pour tenter d’isoler la Chine, d’y semer la division sur des bases « ethniques », non seulement de la part des classes féodales privilégiées expropriées par la République populaire chinoise en 1959, non seulement de la part du prétendu « gouvernement tibétain en exil », mais de la part des Etats impérialistes qui feignent d’oublier dans quel état épouvantable de famine et d’humiliation les USA, l’Allemagne, la France et l’Angleterre capitalistes avaient plongé la Chine à l’époque des guerres de l’opium et des « concessions » ; qui oublient les quelque 10 millions de morts civils et militaires dont la Chine à souffert pour se libérer de l’occupation du japon fasciste lors du dernier conflit mondial.
  • Le fait que ces Etats prédateurs, qui affament la moitié de la planète avec leur OMC, leur FMI, leurs guerres impérialistes et leurs blocus, appellent au respect des droits de l’homme au Tibet, est pour le moins suspect ; de plus, c’est volontairement oublier qu’avant 1959, le Tibet était plongé dans le servage, que les « gentils » dirigeants de monastères bouddhistes avaient droit de vie et de mort sur les serfs (90% des gens), que 90% des habitants étaient analphabètes, qu’un Tibétain de base était décapité si ses yeux se posaient sur le Dalaï-Lama !
  • Ces mêmes Etats impérialistes osent parler d’indépendance nationale du Tibet alors que ce pays fait partie de la Chine multinationale depuis le 13ème siècle (bien avant que la Corse ou que Nice n’appartiennent à la France!), et qu’eux-mêmes foulent aux pieds les droits nationaux du peuple palestinien, du peuple irakien, du peuple yougoslave, du peuple ivoirien, du peuple tchadien, et de tant d’autres peuples !
  • De fait, l’intégration du Tibet à la République populaire chinoise a, malgré les soubresauts de la prétendue « révolution culturelle » (qui affectèrent toute la Chine) constitué un immense pas en avant pour les masses rurales et urbaines du Tibet. C’est seulement à partir de cette date que la masse de la jeunesse a été scolarisée, que les Tibétains ont pu apprendre leur langue écrite à l’école, l’entendre parler dans les médias, disposer d’un enseignement bilingue où le tibétain tient tout naturellement la 1ère place.
  • Quant à la spiritualité du Tibet, qui fait tant rêver les petits bourgeois consuméristes d’ici, elle existe bel et bien mais n’a jamais été qu’un phénomène très élitiste dans l’ancien Tibet féodal : c’est ce que révélait Alexandra David-Neel qui dans ses carnets de voyage, dans les quels elle notait à la fois la beauté de la PHILOSOPHIE bouddhiste pratiquée par quelques-uns, et l’arriération profonde et les superstitions dans lesquelles étaient maintenue la masse de la population.

LE MYTHE DU TIBET
http://www.lescommunistes.org/spip.php?article1156

 

  • Le premier Dalaï-Lama a été installé par une armée chinoise. Pour élever son autorité, le premier Dalaï-Lama aurait saisi les monastères qui n’appartenaient pas à sa secte et détruit les écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa prétention à la divinité. Le Dalaï-Lama qui lui a succédé a poursuivi une vie sybaritique, jouissant de la compagnie de beaucoup de maîtresses, faisant la fête avec des amis, et agissant entre autres façons considérées inconvenantes pour une divinité incarnée. Pour cela, il fut éliminé par ses prêtres. Durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de dieu, cinq Dalaï-Lama ont été assassinés par leurs grands prêtres ou par d’autres courtisans
  • Au Tibet du Dalaï-Lama, la torture et la mutilation - incluant l’énucléation, l’arrachage de la langue, le sectionnement du tendon du jarret et l’amputation - étaient des punitions favorites infligées aux serfs fugitifs et aux voleurs.
  • D’anciens visiteurs du Tibet ont commenté le despotisme théocratique. En 1895, un anglais, le docteur A. L. Waddell, a écrit que la population était sous la « tyrannie intolérable de moines » et décrit les superstitions diaboliques qu’ils avaient fabriquées pour terroriser les gens. En 1904, Perceval Landon a décrit l’autorité du Dalaï-Lama comme « une machine d’oppression ». À peu près au même moment, un autre voyageur anglais, le Capitaine W.F.T. O’Connor, observait que « les grands propriétaires terriens et les prêtres .. exerçaient chacun dans leur domaine respectif un pouvoir despotique sans aucun appel », tandis que les gens étaient « opprimés par une fabrique de prêtres et de monachisme (« célibataire ») des plus monstrueuses ». Les dirigeants tibétains ont « inventé des légendes dégradantes et ont stimulé un esprit de superstition » au sein du peuple. En 1937, un autre visiteur, Spencer Chapman, a écrit que « le moine lamaïste ne passe pas son temps à administrer les gens ou à les éduquer…. que mendiant sur le bord de la route n’est rien pour le moine.. que la connaissance est la prérogative jalousement gardée par les monastères et qu’elle est utilisée pour augmenter l’influence et la richesse des moines. »
  • Les communistes chinois ont occupé le Tibet en 1951. D’abord, ils le réformèrent lentement, comptant surtout sur la persuasion comme tentative pour effectuer les changements. Parmi les premières réformes qu’ils ont appliquées on remarque la réduction des taux d’intérêt usuries et la construction de quelques hôpitaux et de routes. « Contrairement à la croyance populaire à l’Ouest »", écrit un observateur, les Chinois « prirent soin de montrer du respect pour la culture et la religion tibétaines ».
  • Quels que furent les maux et les nouvelles oppressions introduits par les Chinois au Tibet après 1959, ceux-ci ont supprimé l’esclavage et le système de servage (travail non-rénuméré) et mis un terme aux flagellations, aux mutilations et aux amputations comme méthodes de sanctions criminelles. Ils ont éliminé les nombreux impôts écrasants, commencé des projets de grands travaux et ont énormément réduit le chômage et la mendicité. Ils ont instauré l’éducation laïque, brisant ainsi le monopole de l’éducation des monastères. Ils ont aussi mis en place la distribution d’eau courante et d’électricité à Lhassa.
  • On nous a dit que quand le Dalaï-Lama gouvernait le Tibet, le peuple vivait en symbiose satisfaisante et tranquille avec les seigneurs monastiques et séculiers, selon un ordre social fondé sur une culture profondément spirituelle et non violente inspirée par des enseignements religieux humains et pacifiques. de fait, la culture religieuse tibétaine était le ciment social et le baume réconfortant qui maintenaient les lamas riches et les paysans pauvres, liés spirituellement à … ces prosélytes qui considéraient le vieux Tibet comme un modèle de pureté culturelle et un « paradis terrestre ».
  • « J’ai déjà vécu cette vie une fois auparavant », a dit Wangchuk, un ancien esclave de 67 ans qui portait ses plus beaux vêtements pour son pèlerinage annuel vers Shigatse, un des sites les plus sacrés du bouddhisme tibétain. Il a déclaré qu’il vénérait le Dalaï-Lama, mais a ajouté ceci : « je ne peux pas être libre sous le communisme chinois, mais je suis dans de meilleures conditions que quand j’étais un esclave.»

TIBET
http://berclo.net/page96/96fr-tibet.html

  • J’ai toujours été fasciné par ce que j’ai lu et entendu au sujet des forces et des entités supranaturelles. Avant de venir ici, je considérais le Tibet comme un endroit sacré, haut perché dans les lointaines montagnes des Himalayas, où les évènements paranormaux étaient plus communs que n’importe où ailleurs.
  • J’avais donc les oreilles et les yeux grand ouverts et à l’affût du moindre indice, chez moi ou chez les autres, pouvant indiquer de quelque manière que ce soit la présence de forces spirituelles.
  • J’ai beaucoup regardé, mais je n’ai vu qu’un peuple très pauvre, dominé depuis cinq siècles par le pouvoir absolu de la théocratie tibétaine, et assujetti aux forces d’occupation chinoises depuis 1950.

 

 



Inczantation Tizbétaine - Ozm Mazni Pazdme Hzum (Hommage au joyau du lotus)